Le Pen est vraiment une aubaine pour tout le monde. Il a servi à Mitterrand pour affaiblir la droite. Il a permis à Chirac d'être réélu avec une majorité hétéroclite, certes mais inespérée. Et il a enfin profité aussi bien à Sarkozy qui a repris à son compte des thèmes du FN, qu'à Ségolène Royal qui a su habilement agiter le spectre du 21 avril 2002. Finalement, le vieux "facho" aura mieux que quiconque servi un système qu'il prétendait combattre.
Pierre RALEUR
mardi 24 avril 2007
AFFLIGEANT
Les résultats du premier tour de la "Présidentielle" m'inspirent quelques réflexions spontanées et amères. J'ai milité pour le NON au projet de traité constitutionnel européen. C'est avec satisfaction que j'ai enregistré son rejet par le corps électoral en 2005. Or, je suis aujourd'hui abasourdi par le caractère versatile et l'inconséquence de celui-ci. En effet, il vient de plébiciter pour le second tour de fervents partisants de ce texte que l'un ou l'autre s'apprête à nous resservir allégé, peut-être, mais tout aussi indigeste.
La diversité des opposants à ce traité et la dynamique qu'elle avait engendré laissait présager une suite logique et constructive à cette union des tendances anti-libérales: une candidature unique et donc crédible. Je me rends compte après les péripéties de la campagne combien cet espoir était utopique.
Les figures emblématiques de ce rassemblement populaire sont vite retombées dans le chaudron de la cuisine politicienne. Elles ont essayé d'exploiter à leur profit la notoriété qu'elles avaient acquise à cette occasion.
A l'exception de Montebourg et Mélanchon qui, opportunistes, ont vite rejoint le giront du PS, pour les autres les conséquences sont catastrophiques. Ils ont obtenu des résultats dérisoires qu'ils vont, désormais, piteusement trimbaler.
Il en est, dont le sort m'indiffère, mais je suis particulièrement affecté par l'effondrement du P.C.F. J'en ai été membre pendant plus de 30 ans. Je l'ai quitté en raison de désaccords profonds avec les orientations imposées pas une direction en inadéquation avec la "base" et incapable de réagir salutairement à des situations inédites générées pas des évènements extérieurs.
Cependant je l'ai toujours soutenu -électoralement parlant- avec l'espoir qu'il se ressaisirait un jour. Il est maintenant à la croisée des chemins. Son choix scellera son avenir. Il y a des renoncements qui finissent par lasser les plus confiants.
Ceci n'est pas une conclusion. Je reviendrai prochainement sur ce sujet.
Olivier du Pech Belet
La diversité des opposants à ce traité et la dynamique qu'elle avait engendré laissait présager une suite logique et constructive à cette union des tendances anti-libérales: une candidature unique et donc crédible. Je me rends compte après les péripéties de la campagne combien cet espoir était utopique.
Les figures emblématiques de ce rassemblement populaire sont vite retombées dans le chaudron de la cuisine politicienne. Elles ont essayé d'exploiter à leur profit la notoriété qu'elles avaient acquise à cette occasion.
A l'exception de Montebourg et Mélanchon qui, opportunistes, ont vite rejoint le giront du PS, pour les autres les conséquences sont catastrophiques. Ils ont obtenu des résultats dérisoires qu'ils vont, désormais, piteusement trimbaler.
Il en est, dont le sort m'indiffère, mais je suis particulièrement affecté par l'effondrement du P.C.F. J'en ai été membre pendant plus de 30 ans. Je l'ai quitté en raison de désaccords profonds avec les orientations imposées pas une direction en inadéquation avec la "base" et incapable de réagir salutairement à des situations inédites générées pas des évènements extérieurs.
Cependant je l'ai toujours soutenu -électoralement parlant- avec l'espoir qu'il se ressaisirait un jour. Il est maintenant à la croisée des chemins. Son choix scellera son avenir. Il y a des renoncements qui finissent par lasser les plus confiants.
Ceci n'est pas une conclusion. Je reviendrai prochainement sur ce sujet.
Olivier du Pech Belet
jeudi 19 avril 2007
Eclairons les dogmes
"Dieu a dit : " Je partage en deux : les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit ""
COLUCHE
" Je suis de la couleur de ceux qu'on persécute "
ALPHONSE DE LAMARTINE
" L'Afrique est de loin le continent le plus riche en pauvreté "
AHMADOU KOUROUMA, (écrivain)
" Toute la culture nait du mélange, de la rencontre, des chocs. A l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations. "
OCTAVIO PAZ
" Changer les choses de place, c'est le travail des hommes : il faut choisir de faire cela ou rien "
ALBERT CAMUS
" L'humanité n'est pas un état à subir, c'est une dignité à conquérir. "
VERCORS
" Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier. "
MARTIN LUTHER KING
" Dans toutes les larmes s'attarde un espoir. "
SIMONE DE BEAUVOIR
" L'amour de la démocratie est celui de l'égalité "
MONTESQUIEU
" Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal "
TALLEYRAND
" Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir "
JEAN-PAUL MARAT
" Les lois sont une logique ! Pour expulser les gens, on leur fait une mise en demeure. "
ROLAND BACRI
" Dans un monde où toutes les cartes sont faussées, (...) je suis du côté de ceux qui perdent toujours... "
FEDERICO GARCIA LORCA
" Quand l'ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice "
ROMAIN ROLLAND, (écrivain)
" La parole n'a pas été donnée à l'homme, il l'a prise "
LOUIS ARAGON
" Marcheur, il n'y a pas de chemin. Le chemin se fait en marchant "
ANTONIO MACHADO
" L'argent, c'est le sang des hommes "
GEORGES BERNANOS
" Tout ce qui dégrade la culture raccourcit le chemin qui mène à la servitude "
ALBERT CAMUS
" DIEU ?
Il n'est pas là en ce moment. "
COLUCHE
COLUCHE
" Je suis de la couleur de ceux qu'on persécute "
ALPHONSE DE LAMARTINE
" L'Afrique est de loin le continent le plus riche en pauvreté "
AHMADOU KOUROUMA, (écrivain)
" Toute la culture nait du mélange, de la rencontre, des chocs. A l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations. "
OCTAVIO PAZ
" Changer les choses de place, c'est le travail des hommes : il faut choisir de faire cela ou rien "
ALBERT CAMUS
" L'humanité n'est pas un état à subir, c'est une dignité à conquérir. "
VERCORS
" Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier. "
MARTIN LUTHER KING
" Dans toutes les larmes s'attarde un espoir. "
SIMONE DE BEAUVOIR
" L'amour de la démocratie est celui de l'égalité "
MONTESQUIEU
" Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal "
TALLEYRAND
" Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir "
JEAN-PAUL MARAT
" Les lois sont une logique ! Pour expulser les gens, on leur fait une mise en demeure. "
ROLAND BACRI
" Dans un monde où toutes les cartes sont faussées, (...) je suis du côté de ceux qui perdent toujours... "
FEDERICO GARCIA LORCA
" Quand l'ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice "
ROMAIN ROLLAND, (écrivain)
" La parole n'a pas été donnée à l'homme, il l'a prise "
LOUIS ARAGON
" Marcheur, il n'y a pas de chemin. Le chemin se fait en marchant "
ANTONIO MACHADO
" L'argent, c'est le sang des hommes "
GEORGES BERNANOS
" Tout ce qui dégrade la culture raccourcit le chemin qui mène à la servitude "
ALBERT CAMUS
" DIEU ?
Il n'est pas là en ce moment. "
COLUCHE
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philo
République !
République !
On me demande de voter utile dès le premier tour de la " Présidentielle ".
Immédiatement, par un réflexe de bon sens, je me pose une question toute simple " voter utile pour qui, pour quoi? ". Pour défendre mon pouvoir d'achat, mes droits, l'avenir de ma famille, notamment des plus jeunes, pour être en accord avec ma conception claire et précise de la société, de la nation ? ou bien ; pour sacrifier tout cela à l'ambition d'un candidat ou d'une candidate et de son clan ?
Alors on me rétorque cette curieuse explication " c'est pour éviter d'avoir une désagréable surprise au second tour "
Mais dans ce cas que devient ma liberté de choix ? Le premierf tour ne serait-il q'une mascarade pour déguiser la démocratie ? Cette élection se réduirait-elle à un choix maniquéen ? Au nom de quelle étrangelogique peut-on déterminer quels seront les deux finalistes de cette compétition ?
Celle des sondages peut être ? Alors qu'en deux occasions successives ils se sont honteusement trompés ! Au nom de quelle miraculeuse révélationquelqu'un aurait-il le droit de se prétendre l'héritier légitime d'un couranr de pensée dont le richesse réside dans sa diversité ?
Personnellement, je pratique cette règle républicaine, digne de respect, " au premier tour on choisit, on second on élémine ". Sinon, réduisons cette élection à un seul tour et que le meilleur gagne ! Les électeurs y gagneront du temps et les contribuables de l'argent.
Dans les deux cas, c'est la République qui est perdante.
Olivier du Pech Bélet
dimanche 15 avril 2007
A – Propos
Dans la revue « Marianne » de début avril, J F Kahn jette une passerelle méhodologique entre l’intolérance intellectuelle de l’extrême – droite d’avant et les « Staliniens » de l’après – guerre- celle de 39-45 s’entend -. Cet amalgame dénote : soit une inquiétante prédilection pour la méthode Coué, soit une mémorisation lacunaire de l’histoire du PCF. En tout cas, une propension évidente à la parodie sémantique.
Pour écouter mon objection, je rappellerai à ce brillant intellectuel propos tenus avec insistance, par Maurice Thorez, au sein de la Troisième Internationale, au nom de ce qui était mon parti. Il y plaidait éloquemment pour la liberté de création dans tous les domaines de l’Art, s’opposant ainsi, de fait, à la thèse du « réalisme socialiste » des communistes russes.
Pour nous à cette époque-là, être solidaire du seul pays où le contrôle des richesses avait été confisqué aux capitalistes relevait d’un internationalisme prolétarien conséquent. Cela ne supposait nullement l’abandon de notre spécificité nationale, notamment dans le domaine des libertés, fil conducteur des rudes et séculaires combats de notre peuple.
Un ancien militant du PCF qui a su accepter, comme l’a si bien dit Beaumarchais : « cet épineux fardeau qu’on nomme vérité »
Olivier du Pech Bélet
Additif
Cette semaine, Guy Konopnicki, revient à la charge. Evoquant la « chasse aux sorcières » lancée contre les communistes ou supposés tels, dans la Pologne – plus pro-américaine qu’européisme- d’aujourd’hui, il réserve sa compassion aux anciens des Brigades Internationales. Ceux ci la méritent, certes, en raison des comportements indignes dont beaucoup furent victimes de toutes parts. Mais pourquoi faire si peu de cas de tous les autres, dont le seul « forfait » aura été d’occuper un poste dans la fonction publique avant la chute de l’ancien régime ?
Je constate, hélas, qu’il existe des ségrégations de tous ordres!
Pour écouter mon objection, je rappellerai à ce brillant intellectuel propos tenus avec insistance, par Maurice Thorez, au sein de la Troisième Internationale, au nom de ce qui était mon parti. Il y plaidait éloquemment pour la liberté de création dans tous les domaines de l’Art, s’opposant ainsi, de fait, à la thèse du « réalisme socialiste » des communistes russes.
Pour nous à cette époque-là, être solidaire du seul pays où le contrôle des richesses avait été confisqué aux capitalistes relevait d’un internationalisme prolétarien conséquent. Cela ne supposait nullement l’abandon de notre spécificité nationale, notamment dans le domaine des libertés, fil conducteur des rudes et séculaires combats de notre peuple.
Un ancien militant du PCF qui a su accepter, comme l’a si bien dit Beaumarchais : « cet épineux fardeau qu’on nomme vérité »
Olivier du Pech Bélet
Additif
Cette semaine, Guy Konopnicki, revient à la charge. Evoquant la « chasse aux sorcières » lancée contre les communistes ou supposés tels, dans la Pologne – plus pro-américaine qu’européisme- d’aujourd’hui, il réserve sa compassion aux anciens des Brigades Internationales. Ceux ci la méritent, certes, en raison des comportements indignes dont beaucoup furent victimes de toutes parts. Mais pourquoi faire si peu de cas de tous les autres, dont le seul « forfait » aura été d’occuper un poste dans la fonction publique avant la chute de l’ancien régime ?
Je constate, hélas, qu’il existe des ségrégations de tous ordres!
lundi 9 avril 2007
L’éternel retour
Elle est revenue c’est chouette
La saison des entourloupettes
C’est le printemps électoral
Le chambardement quinquennal,
Le moment de la floraison
Des candidats à l’élection
- L’élection présidentielle -
Et l’on hésite entre eux et elle
Au grand parti d’opposition
Des prétendants à l’élection
Stars de trois shows télévisés
Guidés, polis, aseptisés.
Dans la tribu majoritaire
Le climat est fort délétère
La chose est sûre et avérée
Ils en sont à couteaux tirés.
L’Elysée ses garden-parties
Ça aiguise les appétits.
Mais fi de ces petits tracas
C’est temps de fête aux médias
Où l’on s’en va cueillir gourmand
Le propos ferme et croustillant
Qui fera mousser le crédit
De Ségolène et Sarkosy
Les deux favoris de l’épreuve
Soucieux de faire peau neuve
Pour effacer, c’est évident,
Leurs décevants antécédents
Chacun dans des gouvernements
Semblables bien que différents
Gardons-nous donc des apparences
Appropriées aux circonstances.
En fin de compte et ceci dit :
- Salut à la démocratie –
Pierre Raleur
Décembre 2006
La saison des entourloupettes
C’est le printemps électoral
Le chambardement quinquennal,
Le moment de la floraison
Des candidats à l’élection
- L’élection présidentielle -
Et l’on hésite entre eux et elle
Au grand parti d’opposition
Des prétendants à l’élection
Stars de trois shows télévisés
Guidés, polis, aseptisés.
Dans la tribu majoritaire
Le climat est fort délétère
La chose est sûre et avérée
Ils en sont à couteaux tirés.
L’Elysée ses garden-parties
Ça aiguise les appétits.
Mais fi de ces petits tracas
C’est temps de fête aux médias
Où l’on s’en va cueillir gourmand
Le propos ferme et croustillant
Qui fera mousser le crédit
De Ségolène et Sarkosy
Les deux favoris de l’épreuve
Soucieux de faire peau neuve
Pour effacer, c’est évident,
Leurs décevants antécédents
Chacun dans des gouvernements
Semblables bien que différents
Gardons-nous donc des apparences
Appropriées aux circonstances.
En fin de compte et ceci dit :
- Salut à la démocratie –
Pierre Raleur
Décembre 2006
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